Sexe utile (2)
En quittant l’hôtel dimanche matin, j’avais envoyé un SMS à mon client comme il me l’avait demandé “Chambre bien libérée, bisous”. En faisant cela je savais parfaitement que je lui donnais mon numéro de téléphone. Il m’appelle donc mercredi et me propose de passer une partie du week-end avec lui. Pour des raisons techniques que ceux qui suivent mon blog auront devinées (mes règles) je me dois de refuser l’offre. Un peu déçu, il réfléchit et me propose jeudi en fin de journée aux mêmes conditions, faramineuses pour moi, que la première fois. Il me demande simplement d’être vêtue de manière sexy, sous-entendu pas comme la première fois. J’accepte mais si je peux considérer que la première fois j’avais besoin de cet argent, pour cette rencontre je n’en n’ai plus vraiment besoin autrement que pour me consistuer une petite réserve d’économies toujours utile.
Reste la question de la tenue “sexy”, si j’ai une garde-robe sexy j’ai le sentiment de ne rien avoir à me mettre pour le rôle que je dois jouer. Si e sais déjà que je porterai des bas, des escarpins talon aiguille, une robe et pas de dessous, il me reste à acheter des bas neufs ce qui est assez simple mais surtout à trouver la robe.
Je me décide donc à aller faire les magasins du coté de la rue de Rennes et de Saint-germain des prés. J’essaie pas mal de trucs mignons dans des boutiques de prêt-à-porter plus ou moins bons marchés mais la plupart du temps si ce que j’essaie à un coté sexy, il a aussi un coté frais ou parfois à l’opposé vulgaire que je ne cherchent pas. J’achète tout de même une petite robe qui me plait bouffante, décolleté pour quelques dizaines d’euro mais plutôt pour d’autres occasions.
J’ai un peu de budget et je me décide à aller voir dans des boutiques plus chères. J’y vois beaucoup de choses qui ne me plaisent pas du tout et puis aussi des choses beaucoup plus jolies mais dans en général les tissus au moins sont très agréables. Je finis par trouver une robe vraiment très sexy, transparente, courte, je la passe en bas sans soutien gorge. Le résultat est vraiment très sexy mais j’hésite, je ne me sens pas capable d’assumer cela. Pas complètement découragée, je reprends donc mes recherches et puis dans la boutique suivante, je finis par me décider pour une robe. Elle ne me plait pas à 100% par rapport à son prix mais elle a l’avantage d’être très sexy, de bien dévoiler ma poitrine, d’être portable avec des bas tout en étant courte et fendue et d’être facile à oter. Je me décide et je la règle en espèces.
Le jeudi, nous avons rendez-vous à 19h dans au bar d’un hôtel pas très loin du précédent. Je suis vêtue comme prévu, en arrivant j’apperçois mon client. Je me dirige vers lui, je lui fais un rapide baiser sur les lèvres et j’ôte ma veste pour me dévoiler un peu inquiète. Mais je suis immédiatement rassurée par son sourire et son compliment, il me glisse une enveloppe avec la somme convenue. Je m’assoie dans une position volontairement pas très élégante cuisses légèrement ouvertes destinée à l’exciter. Nous prenons un verre en discutant, je crois que nous parlons des grèves et de sujets comme cela. Puis il me propose de rejoindre une chambre.
Nous traversons l’hôtel, je me sens très déshabillée, observée et là je pense que personne ne doute : je suis une pute. Mon homme a réservé une chambre et les formalités à la réception sont brèves. Un garçon d’étage nous accompagne jusqu’à la chambre. Dans l’ascenseur, il y a un silence, je me sens un peu gênée, que dire ? Nous regagnons enfin la chambre, notre accompagnateur nous laisse seuls.
J’enlève immédiatement ma robe et je m’assoie sur le bord du lit, en escarpins, bas et porte-jaretelle. J’ouvre mes cuisses mon homme vient se placer entre, je défais son pantalon, le descends et je me mets à le sucer. Lorsque je sens qu’il va venir, j’ai envie d’être très sexe et je sors sa queue de ma bouche, la colle contre mes lèvres en le caressant, je le fais jouir comme cela sur mon visage. Son éjaculation est assez abondante et j’ai l’impression d’avoir du sperme partout dans les yeux, sur le nez, les joues, la bouche, le menton. Puis il coule sur mon buste.
Mon client se déshabille et va s’allonger nu dans le lit. Je le rejoins toujours avec mes bas et mes escarpins et je m’allonge sur lui, sexe contre sexe. Je fais de lents mouvements avec mon bassin pour lui faire revenir son érection. Petit à petit, je le sens durcir jusqu’à sentir un sexe bien dur. Je redresse alors mon buste dégage son sexe pour lui enfiler une capote pendant que son sperme continuer à couler le long de mon corps. Une fois la capote enfilée, je m’empale le sexe sur lui mais je sais que je ne veux pas en rester là et au bout de quelques minutes, je dégage son sexe et le repositionne à l’aide de main à l’entrer de mon cul et je me sodomise ainsi sur lui. Il apprécie mon initiative et jouis assez vite entre mes fesses.
Après ces calins et attitudes hard, en tout cas pour moi, il me propose de commander un diner dans la chambre. J’en profite pour aller dans la salle de bain me refaire une beauté, je me douche, nettoie le sperme qui commence à sécher sur moi et reviens vêtue d’une serviette blanche enroulée, beaucoup moins pute que lors de notre rendez-vous mais j’espère encore désirable.
Nous dinons au champagne dans la chambre sagement même si ma serviette me couvre suffisament peu pour pouvoir l’allumer plus ou moins gentiment et nous sommes retournés dans le lit pour quelques calins sexes.
26 novembre 2007 à 0:30
Tu réalises mes fantasmes les plus coquins : jouir après que tes douces lèvres m’aient menées au plaisir… hmmmmmm
Si sexy en escarpins et en bas…
Quelle chance ! Mais quelle chance à cet homme !
Malheureuseument, pauvre étudiant que je suis, je ne pourrais jamais préténdre à tes faveurs…
PS: Bientôt les 30.000hits, bravo!!
26 novembre 2007 à 11:37
Les textes sont toujours aussi bien écrit felicitads =)
A.
26 novembre 2007 à 16:55
Attention tu vas etre à deux doigts de l’ISF à ce rythme là ou du control fiscal.
en tout cas tu es une bonne patriote “travailler plus pour gagner plus” tu tiens un fillon (pas le premier ministre)
26 novembre 2007 à 18:35
“à deux doigts de l’ISF”
Tu veux dire que si elle se met deux doigts il lui donnera de quoi payer l’ISF?
17 décembre 2007 à 10:04
Revenez nous Emilie, vous nous mznquez