Flirt et câlin en avion
Lors de mon retour, j’ai retrouvé dans le car qui nous menait à l’aéroport un adolescent dont la décence m’interdit de donner l’âge qui rentrait seul un jour avant ses parents. Nous avons ensuite enregistrés nos bagages ensembles et nous nous sommes retrouvés assis l’un à coté de l’autre dans l’avion. L’avion devait décoller en fin de journée pour arriver, avec le décalage horaire le lendemain matin à Paris. Ainsi le vol devait se dérouler entièrement de nuit.
Dans l’avion, nous étions deux sur une rangée de trois sièges, la dernière place étant restée libre. Nous étions placés juste avant une séparation placée devant nous ce qui faisait que sans être isolés, nous disposions d’une relative tranquillité.
C’est la première fois que je prenais ainsi l’avion de nuit pour un long courrier et l’ambiance ainsi créée m’a largement émoustillée. Mon compagnon était mignon, bien que visiblement très peu expérimenté, mais l’essentiel était que le courant passait entre nous. De son coté, il s’intéressait visiblement à moi ou en tout cas à mes seins qu’il avait du mal à ne pas regarder. J’étais vêtue d’un débardeur avec un petit pull que j’ai enfilé lorsque la climatisation s’est mise en marche et d’un pantalon.
Après le décollage, un diner nous a été servi puis l’équipage nous a plongé dans une intimité plus grande en éteignant les lumières de l’avion pour nous permettre de nous reposer. J’avoue que cette semi-pénombre m’a donné une envie de calins. Ca n’est guère dans mes habitudes mais j’ai décidé de prendre l’initiative en prenant la main de mon compagnon et en la posant sur ma hanche puis en posant mes lèvres sur les siennes.
Heureusement, mon jeune homme m’a complètement suivie dans mon élan et a commencé à me carresser en m’embrassant à pleine bouche. Nous avons passé plusieurs heures à nous caliner ainsi. Il a longtemps peloté mes seins à travers mon pull, puis son mon pull, puis sous mon débardeur jusqu’à ce que je dégraffe et retire enfin mon soutien gorge pour lui offrir mes seins à pleine main. Ca n’est que très tard que j’ai retiré mon pantalon pour offrir le bas de mon corps à ses caresses tout en me dissimulant sous une couverture.
De mon coté, j’ai ouvert son pantalon et caressé son sexe très tendu, je n’avais pas l’intention de le faire jouir car je craignais que l’odeur de sperme se répande dans l’avion autour de nous mais je n’ai pas bien contrôlé mes caresses et il est parti dans ma main sans que je le veuille. J’ai alors sorti un kleenex rapidement afin d’étouffer au mieux ma bêtise.
Peu de temps après cela, l’équipage a rallumé les lumières et nous a servi un petit déjeuner alors que je m’étais rhabillée.
L’avion a atterri tôt le matin puis mon calineur m’a proposé de venir chez lui. J’avais assez envie de retourner chez moi mais j’ai accepté sa proposition… (à suivre)
1 avril 2008 à 23:06
Très Emmanuelle ton histoire… Tu nous mènerais pas en bateau… ou plutôt en poisson ?!? mmh ?!
2 avril 2008 à 9:46
Poisson d’Avril ??
2 avril 2008 à 21:59
J’avoue que c’est dur à gober…jprends tellement de fois l’avion par année, çà me parait vraiment pas réalisable, en tout cas dans ces proportions! Mais belle histoire quand même!
2 avril 2008 à 22:16
Lol, pourtant il n’y a vraiment strictement aucun exploit là-dedans, nous étions assez tranquilles et il n’y avait pas grand chose de visible de nous avec les couvertures fournies par la compagnie pour la nuit. Mais attention, c’était un vol de nuit où ils ont éteint les lumières plusieurs heures.
Pour tout vous dire, je pense qu’ainsi placé avec un partenaire expérimenté il est possible d’avoir un rapport complet.