Sexe à l’Opéra

James nous écrit ceci dans un commentaire

Emilie,

A mon tour de raconter une petite aventure.

Il y a peu, nous étions à l’opéra. C’est un endroit magique qui ne laisse en général pas indifférent. On adore ou on déteste. Pour notre part on adore.

Lors de notre dernière sortie, on a par contre été assez déçu de la mise en scène et on s’ennuyait . On avait loué une loge pour 2 et il me vint alors une idée. Je me baissais, je soulevais sa jupe et j’ai commencé à l’embrasser en remontant le long des bas jusqu’à atteindre son entrejambe. Celà a duré assez longtemps, pendant un solo de la cantatrice. N’y tenant plus, ma partenaire m’a défait la braguette et m’ a à son tour sucé longuemment, puis elle s’est empalée sur moi en s’appuyant sur la rambarde.

Là celà devenait plus difficile d’être discret (les mouvements de va et vient ne sont pas restés invisibles) et sur le balcon d’en face, on a vu des jumelles nous observer.

N’y tenant plus, nous nous sommes levés et nous nous sommes planqués derrière la mini cloison qui fait office de portemanteau. Là, à l’abri des regards je l’ai prise à 4 pattes sur la moquette rouge et nous nous sommes fait jouir.

Ce fut délicieux. Apaisés, nous avons regagnés nos 2 fauteuils !

Et toi émilie, connais tu l’opéra ? As tu envie de le découvrir ….. jusque dans les moindres recoins?

A+
James

Personnellement, je n’ai jamais été à l’Opéra mais deux de mes connaissances m’ont parlé de leurs ébats dans ce théâtre, je vous en dirai un peu plus dans un autre message, d’autres personnes ont-elles des expériences dans ce lieu ?

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12 commentaires pour “Sexe à l’Opéra”

  1. Bob dit :

    Dans les grandes loges de l’Opera Garnier, il y a carrément une antichambre avec un canapé en velours rouge.
    J’avais une copine qui était très excitée à l’idée d’être sodomisée, j’étais très insistant, mais il y avait une sorte de jeu prevers entre elle et moi, elle passait son temsp à me dire que je serais le deuxième à le faire.
    Un jour alors que nous faisions doucement l’amour dans le salon de ses parents, elle m’ avoué que son fantasme était de faire l’amour nue dans une loge d’opéra et que si je lui permettais de le faire, elle m’accorderait tout ce que je voulais.
    Je n’ai pas hésité, j’ai loué des places au dernier rang d’une grande loge “avec canapé”. Nous n’étions pas seuls dans la loge mais au dernier rang, quand on est partis, les autres n’ont rien remarqué. Nous nous sommes enlacés et caressés sur le canapé. J’ai déshabillé entièrement ma copine, gardant son manteau à portée au cas et je l’ai limée sur le canapé, très lentement car il craquait un peu. Finalement, je ne l’ai pas sodomisée ce jour là, j’avais tellemen tenvie d’en profiter à fond le jour où je le ferais qu’on s’est contenté de son sexe cette fois-ci. Ca a duré très longtemps et ça a été dur de ne pas gémir, mais c’était d’autant plus excitant. Je l’ai sodomisée un autre jour, c’est une autre histoire ! Elle s’appelait Sophie.

  2. Heatblack dit :

    Va falloir faire un blog le journal des visiteurs d’Emilie..

  3. James dit :

    Emilie,

    Toi qui ne connais pas l’opéra, souhaiterais tu le découvrir ?

    Si tu veux on peut aller boire un verre. Je passe à Paris dans les prochains temps.

    On verra alors si une initiation aux plaisirs …….( de l’opéra bien sur) nous tente tous les deux

    James

  4. JM dit :

    Une jeune musicienne très connaisseuse d’opéra m’invita à l’accompagner à une représentation de DonGiovanni. Lorsque je la retrouvai devant les marches, je faillis ne pas la reconnaître tant son apparence avait changé, bouche rouge, boucles brunes, regard malicieux, elle était superbe avec son tailleur gris plutôt strict qui mettait en valeur le galbe de ses jambes bien dessinées, rehaussées de talons-aiguille ; elle que je n’avais vu qu’en pantalon et chaussures plates, elle faisait pratiquement ma taille, plus d’un mètre quatre-vingts… J’étais d’autant plus troublé que c’était ma prof de musique, une connaissance de ma femme (bien plus jeune que moi) avec qui je prenais depuis cinq mois des cours de chant, et je n’avais jamais réalisé à quel point elle pouvait être diaboliquement attirante… Mon émotion grandit encore lorsqu’assise à mes côtés elle me dit qu’elle adorait particulièrement cet opéra, et que pour bien le “recevoir” il fallait “s’ouvrir” à la musique, et joignant le geste à la parole, elle s’installa confortablement sur son siège, ouvrit ses épaules, respira longuement et… écarta ses jambes. Oh rien d’exagéré, ni d’obscène bien sûr, surtout avec un sourire aussi frais et candide, mais la vision d’une petite bande de peau claire au-dessus de la lisière de ses bas me porta immédiatement à un état de confusion extrême…

    (je dois y aller, j’essaierai d’écrire la suite plus tard si ça vous intéresse)

  5. Emilie dit :

    Oui j’aimerai beaucoup aller à l’Opéra (pas forcément pour sucer ou une sodomie ;) ) !

    JM, on attend la suite avec impatience…

  6. James dit :

    Emilie,

    Tu verras, l’opéra est un endroit qui émoustille beaucoup de nos sens :
    la vue…….. des costumes,
    l’émotion qui sort de la bouche….. des chanteuses,
    l’ouie charmée par les petits cris…… de la soprano etc…

    Si celà te tente toujours, tu connais mon mail pour caler la logistique

    A+

    James

    PS : évidemment on va d’abord à l’opéra pour la qualité de la pièce qui y est jouée ( :-) )

  7. phnone dit :

    pas confondre opéra garnier avec opera garnie. Perso je préfère le mariage de Figaro… (et tu te laisse pénétrer par le final).

  8. JM dit :

    Mon attention pour l’œuvre sublime était plus-que-perturbée par le galbe parfait de ces jambes entrouvertes juste à côté de moi. Une érection persistante déformait mon pantalon, heureusement dissimulée par le pardessus que je n’avais pas donné au vestiaire… Soudain, je me lançai, dépliant le vêtement en l’étendant aussi par dessus se jambes à elle, elle tourna brièvement la tête, me gratifia d’un sourire aussi candide qu’interrogateur, et j’eus le temps de percevoir le léger trouble de sa pupille, un regard que je ne lui soupçonnais pas, un peu abandonné, un rien extatique, surligné par la lourdeur inhabituelle de ses paupières maquillées de violet… J’en profitais pour laisser ma main délicatement posée juste au dessus de son genou, à la naissance de sa cuisse, à la lisière de la jupe. Je ne bronchais plus… Mon sexe me faisait mal tant il était tendu. J’avais l’impression que des courants de chaleur transitaient de mes doigts vers l’ouverture de ses cuisses, puis remontaient vers moi pour embraser mon visage et mon corps tout à la fois… J’essayais de me concentrer sur l’opéra je connaissais pourtant presque par cœur, mais le sang battait dans mes tempes, ma gorge était sèche, mon sexe surtendu…

    (encore désolé mais je ne peux pas aller plus loin maintenant, la suite plus tard si vous le voulez bien — enfin si notre hôtesse Émilie le souhaite ! Si vous voulez aller à l’opéra, Émilie, je vous suggère de commencer par Verdi, très bonne entrée en matière, excellent Verdi et cependant accessible avec un bon tuteur, mais Mozart c’est bien aussi…)

  9. JM dit :

    Millimètre après millimètre ma main glissait inexorablement vers l’antre interdite avec l’obstination d’un coléoptère et la légèreté d’un papillon … Lorsque mon petit doigt entra en contact la douce peau du dessus du bas, un frisson me parcourut de la tête aux pieds pendant que je sentis les cuisses d’Hélène s’ouvrir imperceptiblement … Son visage concentré sur la scène était impassible, un léger sourire flottait sur ses lèvres. Je me retenais de toutes mes forces pour ne pas empaumer immédiatement son mont-de-vénus et laisser mes doigts aussi impatients qu’inquisiteurs se régaler à prendre possession de ce fruit défendu et fendu qui m’était promis… Mon auriculaire s’astreignait à de délicates avancées ondoyantes, dessinant de petits cercles légers, s’approchant toujours davantage de la zone sacrée, pendant que la chaleur irradiait tout mon corps et que les voix pourtant magnifiques semblaient désormais parvenir d’une autre réalité, d’un autre monde devenu cotonneux, flou, inaccessible…

  10. Emilie dit :

    On attend la suite… C’était dans quel type de places à l’Opéra ?

  11. JM dit :

    C’était au balcon, au centre, en bord de rangée pour moi. En plein cœur de l’opéra quoi ! J’essaie de ervenir raconter la suite, parce que là j’ai un rendez-vous à Odéon… :-)

  12. JM dit :

    Mon auriculaire atteignit la lisière de la culotte sans pouvoir s’y attarder car il fut immédiatement délogé par mon majeur dont la sensibilité exacerbée de la pulpe entra immédiatement en osmose avec le soyeux renflement. Il en parcourut les contours avec légèreté et insistance, pressant un peu, puis glissant légèrement, jusqu’à imprimer une partie de la fente dans la douceur du tissu, se régalant de la sensation tactile, annonciatrice d’autres délices à venir. Ainsi j”avais mes doigts sous la jupe d’Hélène, jouant de la harpe sur son mont de Vénus, Hélène ma jeune prof de musique dont le juvénile profil marmoréen semblait désormais appartenir à un autre monde, le monde de l’opéra, de la musique et de la scène, un sourire léger flottant toujours sur ses lèvres, ses yeux fixés dans une expression quasi-extatique. Mon sexe était dur à en faire mal. Il voulait sortir. S’exprimer. Se montrer à elle. Lui faire voir comme il palpitait bien. Gonflé à bloc. Se frotter. La toucher. S’enfoncer. Pénétrer partout. Sa bouche d’ange. Sa petite chatte toute chaude. Son beau petit cul pommelé. Des grands coups. Bien au fond…

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