Payer son ex
Posted on mai 1st, 2008 par Emilie
Philippe nous écrit ceci
Récemment, un ex m’a proposé de la payer pour s’offfrir sans limites à moi et j’ai adoré.
Peut-on avoir des détails ? L’escort et la salope qui sommeillent en moi veulent en savoir plus.
Filed under: Histoires vécues
Un texto troublant qui me parvient alors que je suis en réunion de travail : “Tu ne me connais pas, je ne te connais pas. Je ne suis qu’un objet de plaisir docile, joueur, hard aussi. Laisse-toi diriger par tes envies les plus sensuelles. J’aime. Une parenthèse pulsionnelle dans une vie de compromis.” Il venait de S. , une de mes ex rencontrée après l’avoir vu en photo dans un journal, à une période où j’étais en vrac. Blonde, bandante, parleuse, folle de lingerie, libertine, longtemps habitué des clubs échangistes. Suivait un prix : 200 euros. Et “Chez toi à 22 h”. J’ai accepté. Je bandais. J’ai perdu le fil de ma réunion. Je lui ai dit de venir “harnaché”, avec son attirail. Je voulais être voyeur autant que maître du jeu.
Je suis parti tôt du boulot et je l’ai attendu. J’ai mis les 200 euros dans une enveloppe. J’ai écrit mes fantasmes sur une feuille blanche, comme un programme. “Me faire sucer immédiatement dans le couloir, te voir marcher à quatre pattes, te raser le sexe si ce n’est déja fait, te photographier et te filmer, t’enculer devant la glace, te voir te pénétrer avec deux godemichets, te prendre avec un cigare et le fumer ensuite, t’entendre me parler de tes désirs, des miens, de ta soumission, me sentir dur en toi, longtemps, inverser les rôles, être pénétré…”
Elle est arrivée pile à l’heure. Manteau sur une guêpière pigeonnante noire en dentelle sur une jupe, des bas, blonde, son sourire de pute. Belle dans la lumière des lampes. Elle m’a parlé de ses seins refaits. “Ils sont très beaux”, lui ai-je dit. Je lui ai dit de lire ma “note de service” et de réaliser mes fantasmes dans l’ordre qu’elle souhaitait.
Elle m’a souri. Elle m’a sucé longuement dans le couloir, comme quand nous étions ensemble et qu’elle me disait d’éjaculer par terre pour qu’elle lécher. Puis elle s’est caressé dans le salon en écartant son string, avec un petit god vibrant et un gros en bois. J’étais comme au théâtre. Sa guépière, ses dessous, c’était comme un rideau qui s’ouvre. Elle ne cessait pas de me sucer. Nous buvions du wishky ensemble pour nous décoincer encore si c’était nécessaire. Nous échangions des baisers à l’alcool écossais. Je la fouillait de la main, profond, par la chatte et le cul. J’ai coupé l’extrémité du cigare Davidoff, je l’ai branlée longtemps avec pendant qu’elle me disait que c’était chaud, qu’elle adorait. Et puis je l’ai retiré, je l’ai parcouru avec une allumette et nous avons tiré dessus tous les deux. Moi qui ne fume pas, j’ai aimé. Je l’ai prise ensuite sans fioritures, par le cul, comme j’aimais quand je la voyais en 2002 dans son bureau et que je l’appelais pour lui dire : “Enlève ta culotte, j’arrive”. Je l’ai fait avancer dans le couloir, à quatre pattes, avec sa guêpière, son string écarté. J’ai filmé, photographié, je voulais conserver des images pour me prouver que je n’avais pas rêver. Je l’ai reprise longuement devant la glace. Elle n’a jamais enlevé ses dessous. Elle m’a caressé, branlé longuement, elle m’a parlé de ma queue qui lui “remplissait bien la bouche”. Elle m’a dit qu’elle se sentait pute, que c’était bon de me sentir dans son cul. Elle m’a pénétré avec son mini-vibro. Ca m’effrayait et ca me faisait bander. Elle m’a sucé et branlé et m’a demandé d’éjaculer sur son visage. Elle s’est levé alors que je flottais un peu dans les senteurs d’encens.
“Il faut que j’y aille, m’a-t-elle lancé. Je prends l’enveloppe ?”
Bien sûr que tu la prends S. La prestation le valait bien. J’ai adoré. Parce qu’elle baise divinement ou parce que j’ai payé pour cela ?
En fait, une petite correction. C’est d’abord ce premier texto qui m’est arrivé de S. “Une rencontre tarifée. Deux cent euros. 22 h chez toi ce soir. Je serais tienne. Douceur, délire, caprices. Fantasmatiquement tienne…” Pour le reste, tout est raconté comme cela s’est imprimé dans ma mémoire. S. m’a dit qu’elle était addict au sexe, qu’elle avait toujours ce fantasme de soumission.
Emilie,
Alors ce 1er mai, as tu fêté dignement ton anniversaire. je suis ur que tu n’as pas pu t’empêcher de faire un extra !
Au fait qu’en est il du chat ? tu relances une séance?
A+
James