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Partie à quatre

Samedi 12 juillet 2008

Je ne vous ai pas parlé beaucoup parlé d’Isabelle jusque là. Isabelle est ma collègue hôtesse qui me faisait de l’effet, elle a un physique vraiment très agréable, un visage très frais presque juvénile et d’un autre coté, elle est vraiment très très coquine, largement plus salope et dévergondée que moi.

Jeudi soir, nous sommes sorties ensembles sans doute dans la perspective d’une rencontre sexuelle sans que nous ayons une idée arrêtée sur la suite des événements. Je me souviens simplement que sans nous concerter nous nous étions vêtues toutes les deux en jupe assez courte et avec des escarpins à talons. Nous nous sommes rendus dans une pub animé proche dans le quartier de Saint-Germain des Prés et nous avons pris chacune une boisson alcoolisée au bar.

Nous avons été abordées à plusieurs reprises par des hommes, le contraire aurait été pour le moins vexant. A chaque fois nous nous sommes montrées très conviviales, c’est plus facile quand on est deux femmes pour se défendre, tout en gardant une certaine distance. Puis nous avons quand même fini par être abordées par deux hommes au physique avenant. Quand je dis avenant en fait il faut comprendre qu’il n’était pas forcément très charmant mais il y avait quelque chose dans leur physique qui me disait “Au lit, je vais te faire jouir bien fort”. Dans ce genre de circonstances, c’est ce que des filles comme nous cherchons.

J’observais aussi les réactions d’Isabelle qui me semblait en phase avec mes impressions même si nous aurions pu prendre des options différentes. En l’occurrence ce ne fut pas le cas, nous avions chacune identifié notre chevalier servant. L’un d’eux nous a proposé d’aller dans son appartement situé à proximité. J’essayais d’imaginer la suite et si j’avais baisé avec plusieurs hommes, je n’ai jamais fait de quatuor. Ca n’était d’ailleurs pas ce que j’avais en tête à cet instant.

Mais une fois dans l’appartement, nos deux couples ont commencé à devenir plus intimes. Mais nous étions chacun de notre coté, je voyais Isabelle se faire peloter caresser en profiter pendant qu’il m’arrivait le même plaisir. Je me demandais si les choses allaient s’arrêter pour continuer ailleurs tout en ne faisant rien pour résister. Et comme finalement personne n’a résisté, nous nous sommes retrouvés les deux couples allongés cote à cote sur le lit, Isabelle et moi nues jambes bien ouvertes sur le dos et nos partenaires agenouillés entre nos cuisses à limer les deux salopes que nous sommes.

Isabelle et moi nous nous regardions pendant que ces Messieurs nous limaient. J’ai été la première à craquer, le plaisir est monté de manière irrésistible, j’ai attrapé mon partenaire par le poignets pour lui faire augmenter le rythme et la pression jusqu’à jouir. Il est alors sorti de mon sexe, a retiré sa capote et est venu dans ma bouche se faire sucer et pour décharger son sperme. Après cette fellation,plutôt que de l’avaler, j’ai laissé couler son foutre de mes lèvres, sur mon visage, mon cou, mon buste. Isabelle était toujours en train de se faire baiser en me regardant.

Elle semblait me demander que je l’embrasse. La bouche pleine de sperme je suis venue lui rouler une pelle jusqu’à ce qu’à son tour elle prenne son pied.

Du sperme dans la chatte

Dimanche 18 mai 2008

Vendredi soir, j’avais rendez-vous avec mon jeune voisin. Après la proposition que l’un d’entre vous m’a fait sur le chat, je me suis habillée d’une mini-jupe, d’un string, d’un haut-blanc décolleté et j’avais pris l’initiative de ne pas mettre de soutien-gorge et j’avais ajouté des escarpins qui font toujours des jambes plus sexy.

Depuis le début de notre relation, mon voisin voulait me prendre sans protection. Je peux évidemment le comprendre surtout lors de son dépucelage. Mais de mon coté, vue la vie que je mène, je ne pouvais décemment accepter de lui faire prendre ce genre de risques. Après son initiation, il m’a régulièrement redemandé de baiser sans capote, si je n’ai pas cédé, j’ai fini par faire un test.

Même si je me protège bien, sans prétendre à la perfection, j’ai eu un peu d’appréhension au moment d’aller chercher les résultats, ils sont heureusement négatifs. Vendredi, j’attendais donc mon voisin avec mon test négatif et une proposition de me pénétrer à nu. Lorsqu’il est arrivé plutôt que de me laisser attraper immédiatement, j’ai mis un peu de distance, je l’ai fait assoir et je lui ai proposé un verre. Ce qui m’a permis de lui parler des tests calmement et lui laissé le temps de la réflexion car je lui ai bien fait comprendre que ça n’était pas non plus une garantie à 100%. Il n’a pas trop hésité et nous avons commencé à flirter. Il m’a baisée en levrette sur mon canapé pour la premières fois sans capote.

Cela peut paraître idiot mais si pour être honnête cela ne fait pas une grande différence lorsque je me fais limer, après l’éjaculation avoir du sperme qui coule en moi m’a procuré une grande excitation. Nous avons refait deux fois l’amour comme cela. Après son départ, je suis revenue sur le chat avec une partie de son sperme qui coulait en moi. A l’instant où je vous parle, ce dimanche je viens de me prendre deux giclées de sa semence que je sens couler en moi et un peu le long de mes cuisses.

Je trouve cela excitant même si pour un couple légitime c’est quelque chose de banal. Evidemment, on est bien là d’expériences sm avec des liens, des yeux bandés comme j’en ai aussi vécu. Mais en restant dans le domaine du banal sans pratique hard type sm, ni même de fellation ou de sodomie, j’arrive à ressentir beaucoup d’excitation et à me sentir salope et quelque part c’est un peu rassurant.

Fellation en dépannage

Lundi 12 mai 2008

En ce moment, j’ai mes règles et je dois faire avec. Je suis assez excitée en cette période printanière et les tenues que je porte ces jours ci, décolletés, petites jupes, robes moulantes, débardeurs donnent visiblement des envies aux hommes.

Hier je me suis laissée draguer par un touriste hollandais très sympa, grand séduisant. Nous avons pris un verre ensemble et malgré ma situation inconfortable, je me suis laissée griser et séduire. Nous étions à la terrasse d’un café, petit à petit, nous nous sommes rapprochés et nous avons commencé à flirter par de discrets contacts qui sont devenus de plus en plus précis. Puis nous nous sommes embrassés d’abord dans le cou puis pour finir sur la bouche avec la langue…

En ces instants, j’avais oublié que je ne serai pas capable d’assurer correctement la suite de l’aventure mais lorsqu’il m’a proposé d’aller à son hôtel j’ai été un peu honteuse et prise d’une légère panique. Comment m’en sortir ? Comment lui avouer ? Le pire est que nous parlions anglais ensemble et que je ne sais même pas dire en anglais que j’ai mes règles… La honte !

Je m’en suis sortie en disant en anglais et en rougissant que “j’avais un petit problème pour avoir du sexe, un problème de femme etc”, il a compris assez vite et je l’ai vu à la fois un peu énervé et déçu… Je lui ai dit de venir avec moi et nous avons marché un peu jusqu’à trouver une discrète porte cochère où je l’ai entrainé et je lui ai prodigué une fellation. La glace brisée, je lui ai dit qu’on pouvait aller chez moi pour avoir “anal sex” (au moins je sais dire sodomie en anglais). Et là c’est lui qui a été gêné devant une fille si entreprenante. Je pensais les hollandais suffisamment libérés pour ne pas avoir peur d’une petite sodomie d’autant plus que nous avions une bonne raison mais il m’a suivi chez moi où il m’a baisée deux fois par derrière.

Ce matin, même problème avec mon voisin. Les choses sont évidemment plus simples car nous nous connaissons et nous aurons d’autres occasions d’avoir du sexe, mais voila, il n’a encore jamais fait l’amour par derrière. Du coup nous avons eu beaucoup de tendresse, il a longuement caressé mon corps, mes seins, il m’a longuement sucé les tétons et puis bien sûr je lui ai fait une tendre fellation. Plutôt que de le faire jouir dans la bouche, j’ai préféré répandre son sperme sur ma poitrine…

Et une fois la première fellation terminée et une petite pause, je lui ai fait une petite… pipe pour bien continuer la journée.

Tendre salope ?

Salope en sodomie

Samedi 10 mai 2008

Hier vendredi, je ne travaillais pas, le temps était estival sur Paris. Je portais une robe à bretelle, blanche, en lin, assez longue mettant en valeur ma poitrine et mes fesses.

Les commerces étant ouverts, j’ai décidé d’aller me ballader pour faire du shopping et éventuellement faire une rencontre sexuelle et coquine. Je ne sais pas si c’est la météo mais je trouve qu’il y a pas de filles qui s’habillent un peu pute/salope. Cherchent-elles toutes un coup de sexe ou est-ce simplement un style coquin qu’elles se donnent ? Toujours est-il que cela donne l’impression que la concurrence s’intensifie même si hier j’étais vêtue de manière plus fraiche que trainée à l’occasion je ne rechigne pas à verser dans le sexuellement plus explicite.

Lors de cette ballade shopping, j’ai croisé beaucoup plus de femmes que d’hommes et je n’ai pas fait la rencontre qui aurait fait de moi une fille facile en ce beau vendredi. Le problème dans ce cas là, c’est que plus le temps passe, plus la frustration augmente d’un coté, plus l’envie de sexe monte en moi de manière irrésistible.

Je suis rentrée chez moi, il devait être 18h et je me suis changée pour mettre une tenue plus voyante (mini-jupe, talons etc) combien même elle était moins jolie et même si je n’étais pas convaincue que ma tenue était à l’origine de mon échec. J’ai aussi changé de quartier pour me rendre sur les champs Elysées quartier pas forcément très élégant mais j’étais à fortement excitée et j’avais besoin de me faire baiser sans fioritures.

Avec ce genre de stratégie, j’ai réussi à obtenir des propositions et pour tout dire le contraire aurait été vexant. Je me suis laissée séduire par un brun pas trop mal, ni trop évolué mais ça n’était pas ça que je cherchais. On a pris sa voiture pour se rendre chez lui. J’avais envie d’une pénétration très vive, très puissante, en fait j’avais envie d’une bonne sodomie. Mais comment lui dire ?

Dès que nous sommes entrés dans son appartement, j’ai soulevé ma jupe pour lui présenter mon cul, j’ai retiré mon string et je me suis agenouillée pour dégager son sexe lui faire un début de fellation et lui enfiler une capote. Je me suis ensuite relevée, je me suis penchée sur une table et il est venu présenter son sexe à l’entrée de ma chatte. Il m’a pénétrée ainsi mais malgré le plaisir que je ressentais, c’est de sodomie dont j’avais envie ou pour le dire de manière plus réaliste j’avais envie de sa queue dans mon cul. Je lui ai dit “Viens dans mon cul” et il est enfin venu pénétrer mes fesses sans ménagement.

Nous avons alors joui tous les deux d’un très bel orgasme, orgasme anal pour la salope sodomisée que j’étais à cet instant.

Fellation sur Pipe

Jeudi 8 mai 2008

La semaine dernière j’ai fêté mes dix ans de fellation. L’idée d’enchainer dix fellations à dix hommes m’avaient traversé l’esprit comme certains me l’avaient suggéré mais je me suis rabattue sur quelque chose de plus soft. J’avais donné rendez-vous dès le matin à mon jeune voisin. A l’heure prévue, je reçois un sms “t’es réveillée ?” auquel je réponds “je t’attends”.

Quelques minutes chez moi, il sonne à ma porte. Je lui ouvre simplement vêtue d’une robe très symbolique et nue dessous qui ne résiste pas bien longtemps à ses caresses. Je m’occupe de mon coté de le déshabiller alors que nous nous dirigeons vers mon canapé. Après un flirt fougueux, j’ai pu sortir son sexe et commencer à le sucer pantalon ouvert pour sa première fellation. Cette première pipe je l’ai faite de manière très douce, sans les mains, en prodiguant simplement une accélération sur la fin pour le faire éjaculer dans ma bouche.

Une fois son sperme avalé, j’ai retiré son pantalon et je me suis remise en position. Pour le faire bander de nouveau, j’ai caressé doucement son sexe avec mes seins, puis entre mes seins. Jeunesse aidant, il a rapidement retrouvé sa vigueur et j’ai pu le sucer une deuxième fois. Cette fois ci, je me suis montrée beaucoup plus vigoureuse, m’aidant de mes mains. Et je l’ai fait éjaculer pour partie dans ma bouche, pour partie sur le bas de mon visage. J’ai ensuite fait couler sa semence sur mon menton, mon coup, mon buste comme une belle salope.

Après être restée ainsi souillée quelques minutes, je me suis essuyée puis j’ai enchainé une troisième pipe, très profonde celle là en le faisant éjaculer au fond de ma bouche une giclée de sperme peu fournie.

Il a ensuite voulu me rendre la pareille. Il m’a léchée une première fois simplement avec la langue, puis après que j’ai joui, il a continué en me doigtant d’un puis deux doigts. Il m’a léchée ainsi pendant plus d’une heure sur la fin j’avais vraiment des sensations très particulières que je ne saurai pas décrire entre l’abandon complet, le plaisir et un début d’usure. Pendant tout ce temps, il n’a fait qu’une courte pose pendant laquelle il m’a doigtée en observant mes réactions, mes gémissements, ma tête dodeliner de plaisir.

Le soir je suis sortie en boite où j’ai flirté avec un homme. Puis nous avons rejoint sa voiture, pendant le trajet jusqu’au parking l’ambiance qui était bien bien chaude et intime s’est un peu refroidie. Une fois dans le parking, lieu où j’ai du mal à résister à la tentation. Je me suis sentie obligée de réchauffer l’ambiance, j’ai accéléré le pas pour passer devant lui et en ralentissant j’ai soulevé lentement ma jupe au dessus de mes fesses. Alors habituellement après pareil jeu, j’aurai tout fait pour être baisée sur place, en cette date anniversaire, j’ai préféré lui prodiguer une jolie fellation avant qu’il me raccompagne chez moi.

Baisée dans une cabine d’essayage

Lundi 28 avril 2008

Samedi, le temps était estival après mon câlin matinal et quelques longueurs à la piscine, de nouvelles envies de sexe me sont venues.

Le climat me permettait enfin de sortir vraiment légèrement vêtue et je ne me suis pas gênée, jambes nues, mini-jupe, petit string en dentelle, haut moulant et décolleté, escarpins à talon. Si je n’étais probablement pas très distinguée, les hommes ne pouvaient ignorer mes envies : baiser. J’ai pris tant bien que mal un vélib avec ma petite jupe et je me suis rendue dans un quartier commerçant et passant.

J’ai marché tranquillement en faisant du shopping, je me sentais très pute dans ma tenue mais l’essentiel était là j’attirais des regards. Et je ne me gênais pour garder les mecs droits dans les yeux. A un moment, mon regard croise celui d’un bel étalon, je lui souris, il m’aborde, me complimente. Nous discutons quelques minutes sur le trottoir, j’ai envie d’être prise, là maintenant tout de suite, j’essaie de l’allumer par mes attitudes et par certaines de mes réponses.

En continuant notre discussion, nous flânons devant des vitrines de magasins de vêtements puis nous entrons dans l’un d’eux. Je l’allume tant que je peux alors que nous regardons ensemble des vêtements féminins. Je sélectionne une jupe bien courte et deux petits hauts très transparents pour aller les essayer. Il m’accompagne jusqu’à la file d’attente qui permet d’accéder aux cabines. Notre tour arrivé, il me suit dans la cabine, mais l’espace était trop étroit, la cabine mal placée pour qu’il me prenne sur place. Il est contraint de sortir de la cabine alors que je me change. Je lui ai fait un petit show bien sexy avec les vêtements que j’ai sélectionnés pour l’essayage. Il n’en peut plus, je n’en peux plus.

Nous sortons du magasin tendus à bloc. Puis nous entrons dans un autre magasin, je prends 2/3 pièces vestimentaires vaguement au hasard, direction les cabines. La cabine est un peu plus grande et surtout un peu plus discrète que la première. Une fois “tranquilles” à l’intérieur, il m’entreprend pose sa main sur ma cuisse et la remonte avec ma jupe. Je tourne vers lui m’agenouille, sort son sexe et lui fais un début de fellation en attrapant maladroitement une capote que je réussis tout de même à lui enfiler. Une fois fait, je me relève, il enlève mon string et me pénètre debout face à face, mon dos contre le mur et ma cuisse soutenue.

Le rapport n’a pas du durer plus de 5 minutes, nous avons joui tous les deux. C’est la première fois que j’arrive à avoir une relation sexuelle réussie dans une cabine d’essayage.

Il était à peine 15h heures et j’avais déjà été baisée par deux mecs en ce premier samedi ensoleillé.

Fellation au soleil, sodomie à l’ombre

Vendredi 25 avril 2008

Depuis quelques jours, le printemps commence à faire sentir sa présence à Paris. Aujourd’hui un grand soleil a brillé toute la journée et même si la température n’est pas encore idéale, cela a un effet certain sur mes envies sexuelles.

Pour la première, je suis sortie “en chasse” avec une jupe sans collants. Le restant de fraîcheur m’a tout de même poussé à choisir une jupe ni trop courte, ni trop légère mais la sensation d’avoir les jambes nues était déjà très agréable. Comme la jupe était un peu longue, j’ai un peu plus mis en avant le haut, mes seins, qu’habituellement combien je suis dans une période où je préfère jouer de mes fesses et de mes jambes pour attirer les regards

J’ai pris un vélib et j’ai été dans un parc en bordure de Paris à proximité de chez moi. Il y avait un peu de monde mais cela restait relativement calme et agréable. Plutôt que de m’assoir j’ai fait le choix de me promener lentement en espérant tomber sur l’âme soeur (ou l’amant viril de quelques quarts d’heure). J’ai été abordée une fois par un homme qui ne me plaisait pas, puis une autre par deux hommes qui ne me plaisaient pas davantage. Le troisième était beaucoup plus à mon goût (sinon il n’y aurait rien à raconter ;).

C’est difficile à expliquer mais il faut bien savoir que le soleil nouvellement venu, mes jambes nues ont créé chez moi une envie irrépressible que je me devais d’assouvir. J’étais incapable de résister. Je me suis donc entièrement laissée faire presque haletante par cet homme. Nous avons discuté assis dans l’herbe, puis il a posé une main sur ma taille, puis l’autre sur mon genou. Cette main est remonté le long de ma jambe sans que je n’oppose la moindre résistance pendant que son autre main est remonté sur mon flanc pour finir par se recentrer sur mon sein gauche au moment où nous commencions à nous embrasser.

Au bout de quelques minutes, cela a du aller assez vite, alors que je caressais son sexe à travers son pantalon je me suis allongée la tête sur lui à hauteur de son pantalon. J’ai ouvert son pantalon, sorti son sexe qui était caché par ma tête. Et puis je l’ai sucé, je ne pouvais pas donner de grands coups profonds sans être remarquée immédiatement, mais en suçant doucement cela restait discret. Malgré cette contrainte, j’ai réussi à le faire éjaculer en répandant son sperme dans ma bouche. Je pense avoir été obligée de forcer le mouvement sur la fin mais je ne sais pas si on a été vus.

Nous avons ensuite quittés le parc pour nous rendre chez lui. Dès la porte de son appartement franchie, il m’a penchée sur une table et il est venu me prendre derrière moi, jupe troussée string retiré jusqu’à me faire jouir. J’étais dans un tel état d’excitation que j’ai joui très vite et fort. Il était alors encore largement vaillant et est venu me sodomiser les fesses jusqu’à jouir à l’intérieur.

Une fois cette sodomie terminée, j’ai remis mon string, descendu ma jupe et j’ai repris un vélib pour rentrer chez moi.

Il est 19h30 et si j’ai bien joui le temps printanier fait que je ne suis pas rassasiée et je ne sais pas comment je vais faire pour ne pas avoir besoin d’un autre homme avant de m’endormir.

Sexe rapide

Mardi 22 avril 2008

Ni sodomie, ni même de fellation aujourd’hui.

Ce matin à7h30 je partais travailler pour une prestation d’hôtesse, habillée d’une robe et de bas jarretières. Dans l’ascenseur, je croise mon jeune voisin que j’avais dépucelé ici. Peut-être m’attendait-il ? En guise de bonjour ou de bise, nous nous embrassons à pleine bouche et sa main passe rapidement et pour mon plus grand plaisir sous ma robe pour venir sur mes fesses.

Arrivés au rez-de-chaussée, ne voulant pas que être vus ainsi et voulant continuer de profiter l’un de l’autre, j’appuie sur le bouton correspondant à mon étage. Le flirt s’intensifie et je suis déjà très excitée. Arrivés sur mon palier, il trousse ma robe et écarte ma cuisse gauche pour coller son sexe à travers son pantalon contre mon string et ma chatte. L’envie réciproque est devenue intenable. Je lui propose de rentrer, nous nous précipitons à l’intérieur à tel point que j’ai un moment de fébrilité au moment d’ouvrir la porte de l’appartement.

Je viens me poster face à lui, les fesses appuyée au bord d’une table. Il vient contre moi, je lui ouvre son pantalon, il écarte alors mon string pour ouvrir mon sexe et le caresser. Depuis quelques temps, il a acquis suffisamment d’expérience pour enfiler sa capote sans faillir et il fait. Pendant ce temps, je m’allonge sur le dos en travers de la table. Il me prend ainsi jusqu’à me faire jouir.

Sans sodomie, ni fellation et encore moi de cunilingus ce matin je suis arrivée 15mn en retard au travail.

Les limites de la promotion canapée

Dimanche 20 avril 2008

Cette histoire date de quelques temps déjà. J’ai un diplôme de tourisme et ce secteur d’activité rémunère assez mal et je galérais pas mal matériellement. J’avais alors postulé pour devenir hôtesse au sol dans une compagnie aérienne. C’est un travail pas désagréable, stable et plutôt bien payé.

Après avoir passé un premier entretien, j’étais convoquée pour un deuxième rendez-vous. Ce rendez-vous était programmé avec un homme en fin de journée à 18h. Comme je ne suis pas naïve j’avais réfléchi, comme à chaque à fois avant ce type de rendez-vous, à ma réaction en cas de proposition indécente dans mon interlocuteur. Pour moi le jeu en valait la chandelle et j’avais décidé qu’au cas où je me laisserai faire.

Si j’écris ce message, c’est bien sûr, que la dite proposition est venue lors de l’entretien. J’étais vêtue de manière assez sexy mais stricte avec un chemisier blanc assez moulant et une jupe droite sombre au dessus du genou. Mon interlocuteur m’a demandé ce que je serai prête à faire pour obtenir le travail avec un regard dirigé alternativement vers mes jambes et ma poitrine. J’ai répondu que je serai prête à faire ce qu’il faudrait…

Ma réponse lui a suffi et il est venu debout devant moi pour que je le suce. Je me suis exécutée et je lui a fait une fellation. Ensuite, nous avons quitté son bureau et il m’a raccompagnée chez moi où il m’a sautée à loisir jusqu’à une vigoureuse sodomie.

Mais voila, malgré, fellation, sexe, sodomie etc, je n’ai pas eu le job. Je n’ai jamais eu de nouvelles, ni réussi à joindre mon recruteur au téléphone.

10 ans de fellation

Dimanche 20 avril 2008

Comme le mentionnait James dans A propos de la coquin, je vais fêter mes 25 ans dans peu de temps.

Mais avant cela, je fêterai le 1er mai mes 10 ans de fellation. Avez-vous déjà fêté ce genre de choses et comment ?

Viendra ensuite, début juin, les 10 ans de mon dépucelage. Là je ne me vois pas ne pas marquer le coup, mais comment ?