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Sexe : jeu du plan coquin (2ème édition)

Samedi 2 février 2008

Après le premier jeu du plan coquin, je relance le principe pour une deuxième édition, le principe est le même que lors de la première édition : me proposer des plans coquins et je choisis (librement) celui qui me tente le plus pour le réaliser.

Mais il y aura une différence de taille, la réalisation de ce second jeu sera filmée et photographiée et le participant autorisera la publication des photos/vidéos sur ce site (avec floutage du visage).

A vos propositions sexes…

Plan coquin : Message de Max

Samedi 2 février 2008

Max (du plan coquin : Plan coquin) m’autorise à publier un mail qu’il m’a envoyé suite à mon message ( Sexe à l’allemande )

… Je te dois une ou deux explications suite à notre conversation téléphonique et aux messages de ton blog. A aucun moment, je ne t’ai préférée Katrin même s’il est vrai qu’elle m’a beaucoup attiré, lorsque tu m’as parlé de ton “amie allemande” au téléphone j’ai tout de suite fait le rapprochement avec la “Katrin” très sexe de ton blog et elle est très attirante lorsqu’on la voit. Si elle a une poitrine plus volumineuse que la tienne (je penche pour 95d), ta poitrine me plaît davantage car elle est plus ferme, plus haut perchée et plus provocante. Sexuellement, tu n’as aucun complexe à faire vis a vis d’elle. A la fin de notre plan coquin, le moins que l’on puisse dire est que je ne t’ai pas épargnée si tu vois ce que je veux dire et tu as tenu le choc.

Comme tu le sais j’ai revu Katrin le lendemain de notre trio, elle est très portée sur le sexe, agréable et directe (sans prise de tête) mais je pense qu’on atteint ses limites plus vite que les tiennes …

Sexe à l’allemande

Lundi 28 janvier 2008

Samedi soir, j’avais rendez-vous avec Katrin pour un tour de shopping et une soirée sympa. Je me rends chez elle à 18h et je suis un peu surprise car c’est un jeune homme à l’accent allemand qui m’ouvre la porte à moitié nu. Il a semble-t-il un très bon corps, sportif, grand, et des abdos… par contre il manque singulièrement de charme. J’entends le bruit de la douche et il me confirme que Katrin est dans la salle de bain.

Alors que je retire ma veste tous les indices confirment que Katrin vient de s’envoyer en l’air avec son compatriote. Je suis vêtue d’une jupe relativement courte, de bas, de bottes et d’un pull en V bien moulant et Mathias me détaille sans finesse ni discrétion.

L’appartement de Katrin est tout petit, j’ai le choix de m’asseoir sur le lit encore transpirant de sexe et sur une chaise. Mathias me voit hésiter et m’indique le lit. A ce moment Katrin sort de la salle de bain, sauvée par le gong. Elle ne porte qu’une petite serviette enroulée autour de la taille avec sa grosse poitrine exhibée. Je suis un peu choquée par leur impudeur à eux deux et en même temps je me sens un peu coincée avec tous mes vêtements et mes bottes.

Katrin me salue et me demande sans aucune formalité préalable si je veux essayer le sexe à l’allemande. Je me remémore alors ce qu’elle m’avait dit précédemment, le sexe pour nos voisins est quelque chose de beaucoup plus simple et naturel que pour nous. Mis à part partir en courant, je suis un peu obligée d’accepter sa proposition. Je m’assoie avec Katrin sur le lit pendant que Mathias s’occupe de retirer mes bottes. Avec Katrin nous nous embrassons, elle me caresse la poitrine, la défait alors que je ne peux m’empêcher de peloter ses gros seins.

Mathias s’occupe du bas de mon corps, mes pieds, mes mollets, mes cuisses, mes fesses, mon sexe. Je me retrouve sans me rendre compte de ce qui m’arrive à 4 pattes sur le lit en train de lécher la poitrine de Katrin et avec Mathias qui me prend en levrette. J’ai joui ainsi dans les bras de Katrin.

Après ce moment très chaud pour moi, Mathias se rhabille nous salue et s’éclipse, il dit avoir rendez-vous.

S’en suivra un long calin plein de cunilingus avec Katrin. Mais nous avions prévu de sortir et Katrin n’est pas prête de renoncer en s’arrêtant là. Elle me demande si je n’ai pas à mon tour un copain bien viril pour finir la soirée. Je pense immédiatement à Max et son sexe disproportionné qui devrait plaire à Katrin.

Max est libre, nous nous donnons rendez-vous à proximité d’une boite. Je vois tout de suite que le courant passe entre eux. Max est amateur de poitrine oppulente et Katrin est très bien pourvue de ce coté. Katirn aime les hommes virils et Max est métis assez grand à l’allure sportive. Rien ne pourra les empêcher de finir au lit tous les deux, à tel point que je me demande si je dois m’éclipser et les laisser en tête à tête. Je décide finalement de rester avec eux, après un verre Max nous invite chez lui.

Ce sera Katrin qui aura l’honneur d’être pénétrée en première. En fait c’est elle qui s’empalera sur le sexe long et épais de Max malgré son entrainement et son expertise manifeste, Katrin marquera le coup au moment de s’empaler, gémissant, faisant une pause puis petit à petit je la verrai se lacher jusqu’à l’orgasme. Max plus endurant pourra me pénétrer et me faire jouir avant d’éjaculer.

Max nous prendra ensuite encore deux fois chacune au cours de cette fin de soirée. Par contre pour le shopping, c’est raté pour ce soir là.

Le plan coquin de Max (suite)

Vendredi 25 janvier 2008

Une fois dans sa voiture, j’en profite pour me remettre et me rajuster. Même s’il n’est pas question que je remette mon string, je rajuste ma poitrine, ma coiffure, mes bas et puis je reprends mes esprits après le champagne bu, le rapport sexuel et mon orgasme.

Max me rappelle dans la voiture que cette fois il veut me faire jouir dans la boite publiquement et non dans les toilettes ou une autre pièce isolée. Complètement au fait de ce qui va m’arriver, j’aquiesce. Nous pénétrons dans la boite une dizaine de minutes plus tard, laissons nos vestes au vestiaires et nous nous rendons au bar. Max commande deux nouvelles coupes et passe une main sous ma jupe en allant directement caresser mon sexe. Il trouve assez facilement une position des doigts et de la main dont je sens qu’elle pourrait m’apporter du plaisir. Pendant qu’il commence à me caresser, le champagne est servi, Max ne veut pas que je boive directement mon verre mais il trempe un doigt dans la coupe et me fait sucer son doigt trempé de champagne. La scène où je suce son doigt est évidemment extrêmement impudique, sans oublier sa main qui commence à mouiller ma chatte.

Dans ma tête, j’essaie d’écouter les sensations de mon corps et d’oublier les éventuelles spectateurs, je m’enferme en quelques sortes dans ma bulle de plaisir. Max me fait sucer la première coupe de champagne puis la seconde lorsque je termine le second verre le plaisir commence à bien monter sous ma jupe et mon sexe est trempé.

Max retire alors sa main et me dit de le suivre, nous tournons un peu et trouvons un bout de mur vaguement isolé sans être caché. Je m’adosse au mur Max passe une main sur ma poitrine , l’autre sous ma jupe et enfonce un doigt dans ma chatte trempée puis un second alors que je gémis à son oreille en m’accrochant à lui.

J’ouvre alors la braguette de son pantalon, sors son sexe pour venir le placer à l’entrée de mon vagin à la place de ses doigts. Max ne porte pas de capotes pendant que je me demande si le médecin qu’il est va baiser la trainée que je suis sans protection, je prends du plaisir en faisant des va et vient avec son gland juste pénétré à l’entrée de mon sexe. Max craque, fléchit les genoux et me pénètre. Je ne pense plus du tout à la situation périlleuse et impudique, je ne suis plus que dans mes sensations de ce sexe chaud qui me lime.

Nous arrivons assez vite (en tout cas c’est mon impression) à l’orgasme. Max éjacule en moi, cette sensation de sperme qui se projette et répend, créée un plaisir très fort chez moi. Cela fait des mois, des années qu’aucun homme ne m’a pas remplie de son sperme. Je m’apperçois alors que si beaucoup d’hommes me pénètrent, je ne fais jamais réellement l’amour.

Je rajuste ma jupe rapidement et nous traversons la boite pour la quitter rapidement. Alors que j’ai du mal à marcher correctement à cause de l’alcool, de la pénétration, je repense à ce sperme et en complet décalage, je dois être complètement folle, je pense à la maternité, d’un coup j’ai envie qu’on me fasse un enfant.

Je vous rassure cette idée absolument décalée dans le contexte ne fait que traverser mon esprit. Nous regagnons la voiture de Max qui me raccompagne chez moi. Nous ne parlons quasiment pas de tout le trajet, une fois arrivés, il me demande s’il peut monter, j’accepte.

Dans mon appartement, il me prendra la bouche alors que je suis allongée sur le dos pour éjaculer sur mon visage puis il me prendra très longuement en missionaire en mettant dans un état indescriptible.

Diner galant

Vendredi 2 novembre 2007

Pour faire suite à mon flirt en boite, j’avais rendez-vous avec Vincent pour diner. Je me suis habillée légèrement sexy mais sans outrance avec une jupe au dessus du genou, un petit chemisier sage et des escarpins. Seuls mon string et mes bas relevaient un peu cette tenue, mais ils restaient invisibles.

Nous avions convenu que Vincent passerait me chercher et qu’il m’appellerait une fois en bas de chez moi. A l’heure prévu (ou presque), Vincent me téléphone et je descends le rejoindre dans sa voiture sans le faire attendre. Une fois dans sa voiture, nous échangeons un petit baiser presque timide et Vincent démarre sans oublier de me complimenter sur mon tenue ou mon physique. C’est bête mais ça fait toujours plaisir.

Nous dinons agréablement à échanger sur nos vies ou des sujets d’actualité, il est définitivement charmant mais nos contacts restent furtifs et légers. Après le diner nous rejoignons sa voiture et là nous nous embrassons plus franchement et ses mains deviennent un pllus balladeuses. De mon coté, si je ne repousse aucune de ses tentatives, je reste sage. Puis il démarre vers mon appartement et gare non loin de l’entrée de mon immeuble. Notre flirt reprend dans sa voiture, de plus en plus poussé, une main passe sur mes cuisses sous ma jupe. Il déboutonne aussi mon chemisier pour m’embrasser entre mes seins pendant que je lui caresse le cuir chevelu. De mon coté, je continue à faire ma belle et à rester à me laisser faire alors que j’avais assez envie de mettre ma main sur son sexe ou d’ouvrir son pantalon. Je l’aide simplement à retirer mon soutien gorge pour découvrir ma poitrine et me faire embrasser les seins.

Je finis par lui proposer de venir chez moi en prétextant qu’on aura plus de confort. Il ne refuse pas, je remets ma veste pour couvrir ma poitrine et nous montons chez moi. Là, nous continuons de flirter dans le même esprit jusqu’à en arriver à de longs préliminaires. Au moment où il décide de me pénétrer, je suis très excitée et il me fait jouir en missionnaire sans difficulté.

Ensuite, pour notre deuxième rapport, je me suis empalée sur lui, puis nous avons fait l’amour sur le coté dans la position dite de la cuillière, lui derrière moi.

Il a dormi chez moi et je l’ai sucé ce matin au réveil.

Mon amie allemande : les français sont coincés !

Mercredi 24 octobre 2007

J’ai fait récemment la connaissance de Katrin. Katrin a 22 ans, elle est allemande et est venue passer un an d’étude ici en France. Physiquement, elle est très agréable, chatain yeux bleus, un visage très mignon un peu poupin avec un joli corps et en particulier une très belle (et grosse) poitrine. Elle s’habille de manière soignée et mignonne mais sans chercher à être sexy.

Katrin est arrivée en France début septembre, elle loge dans une résidence étudiante et suit des cours dans une école de commerce. Peu après sa venue ici, elle a eu une aventure d’un soir, comme ça pour le fun, avec un de ses camarades de classe. L’histoire a fait le tour de sa promotion (voire plus) et a contribué à l’affubler d’une image de fille chaude ou facile, ce qui a pas mal étonné Katrin qui pensait avoir fait quelque chose de naturel et banal.

Visiblement, elle trouve les français coincés, le sexe est trop compliqué pour nous, pas assez spontané. Elle m’explique que chez elle, on s’envoie en l’air sans faire d’histoire et souvent sans suite. Je ne sais pas trop quoi lui conseiller si ce n’est de s’habiller et d’avoir des attitudes plus sexy lorsqu’elle a une envie pour que les hommes sachent à quoi s’en tenir et de vivre sa sexualité en dehors de ses camarades et de ses relations amicales. Qu’en pensez-vous ?

Aventure dans un salon

Samedi 13 octobre 2007

Mercredi, je faisais l’hôtesse sur le stand d’un salon à Paris, la saison bât son plein. Nous étions 4 hôtesses vêtues d’un tailleur plutôt strict et de mon coté toujours en collant sans culotte, ni string. Assez vite, j’ai été attirée par l’un des commerciaux qui officiait sur mon stand et à chaque coin d’oeil discret que je lui jetais mon attirance se confirmait.

J’ai alors fait en sorte qu’il me voit et nous avons échangé quelques regards et quelques mots très professionnels et banals. La journée se déroulant, nous avons échangé des regards de plus en plus appuyés. Ma tenue trop rigoureuse ne s’y prêtait guère, mais j’essayais de l’attirer visuellement en remontant, assise, un peu ma jupe mais c’était un peu compliqué.

La fin de journée venue, notre attirance réciproque était à peu près évidente et j’avais remarqué que mon commercial avait oté son alliance au cours de la journée. A la fermeture du salon, mes collègues hôtesses et autres commerciaux s’éclipsent généralement rapidement et de mon coté j’ai pris mon temps en espérant un tête à tête.

Mon commercial a du penser de même ou m’a attendu et nous nous sommes retrouvés tous les deux seuls sur le stand. Nous avons discuté quelques minutes, j’avais très envie et j’ai orienté la conversation sur ma tenue ce qui me permettrait de me montrer et de l’allumer. Et puis je lui ai dit “Viens avec moi, je vais me changer”. Je me suis dirigée vers la réserve et il m’a suivie. Nous avons refermé la porte. Folle d’excitation, je lui ai indiqué la fermeture de ma jupe, qui était dans mon dos, en lui proposant de la retirer. Il a alors descendu la fermeture puis m’a retiré ma jupe. De nouveau face à face, il m’a embrassée vigoureusement en caressant ma poitrine. J’ai alors commencé à retirer mes chaussures et mon collant pendant qu’il descendait son pantalon. Il était en érection, je lui ai tendu une préservatif qui était dans mon sac en lui tournant le dos et les fesses. J’ai alors attendu debout, appuyée sur une armoire qu’il me prenne. Il m’a pénétrée ainsi, j’étais très excitée et j’ai eu un bel orgasme.

Nous nous sommes séparés pour ce premier soir. Le lendemain pour la suite du salon, je suis revenue avec des bas et un string (ce qui fera plaisir à certains d’entre vous) dans un but pas tout à fait innocent … Nous nous sommes discrètement donnés rendez-vous aux toilettes hommes à 11h00. A l’heure convenue, je l’ai vu quitter le stand et quelques minutes plus tard, je l’ai suivi et je l’ai retrouvé dans la toilette prévue. Il m’a embrassée immédiatement, il m’a pelotée les seins et troussée ma jupe. Au bout d’un moment, j’ai ouvert son pantalon, il était bien dur et je lui ai enfilé une capote. Pendant qu’il s’asseyait (sur les toilettes) j’ai retiré mon string et je suis venue m’empaler sur lui. Je n’étais pas très bien installée et j’ai eu du mal à avoir du plaisir et à jouir mais au bout d’un moment ça a fini par venir …

Pendant le reste du salon, nous nous sommes revus deux fois aux toilettes et deux fois dans la remise.

Aventure velib

Dimanche 7 octobre 2007

Hier samedi vers 18h30, je suis rentrée chez moi en vélib. Comme souvent en ce moment, pas de place dans les stations près de chez moi. Et comme souvent dans ce cas là, je n’étais pas la seule à tourner, à chaque fois que j’approchais d’une station je voyais 2/3 personnes en train d’attendre qu’une place se libère. Si cela vous arrive et que comme moi vous ne roulez pas sur l’or, n’oubliez pas de badger pour obtenir 15mns supplémentaires sans payer. Je finis donc par attendre à une station à potentiel où il n’y avait personne. Un vélibeur me réjoint, il était assez sexy, la conversation s’engage très facilement sur le thème “il n’y a pas de place”, il est souriant, sympa et il semble s’intéresser à ma poitrine. Nous discutons peut-être 10 minutes avant qu’une place se libère, je dépose mon vélib et pour marquer mon intérêt pour mon compagnon d’attente, je ne m’éclipse pas et continue à discuter avec lui. Il va rendre visite à sa maman et il me propose de lui laisser mon téléphone tout en insistant pour que je ne l’attende pas. Je me décide à griffonner mon numéro (le vrai) sur un bout de papier au moment où une place se libère pour son vélo.

Marc, mon compagnon vélibeur, se propose de me raccompagner en bas de chez moi avant d’aller voir sa maman. Nous nous séparons par un baiser sur le coin des lèvres et sa main sur ma taille.

Arrivée chez moi, je me jette sur un verre d’eau et me sentant sale de la journée et transpirante, je file sous la douche et en sort enroulée dans une grande serviette blanche. Je mets de la musique, navigue sur internet et le temps passe assez vite et vers 20h, le téléphone sonne. C’est Marc, il sort de chez sa mère et me propose de prendre un verre. Je suis heureuse et excitée par cet appel et je lui dis que je sors de la douche et que je ne peux pas sortir comme ça. Il me répond, à moitié en plaisantant, “reste comme ça, j’arrive”. Je lui dis de venir, je lui donne le code et l’étage en enfilant une jupe légère. Le temps qu’il arrive j’avais aussi enfilé un tee shirt blanc moulant et des escarpins mais sans rien dessous.

Je le fais asseoir sur le canapé-lit (j’habite un petit studio), lui propose un verre et je viens le rejoindre en mettant à coté de lui, jambes croisées, le corps dirigé vers lui. Très excitée, je le dévore du regard pour lui faire envie et lui faire comprendre que je suis à lui. Il pose une main sur cuisse à travers ma jupe, je me laisse faire, je fais en sorte de lui offrir autant que je peux ma cuisse en continuant à le dévorer du regard. Pendant qu’il me caresse, je décroise mes jambes et ouvre mes cuisses pour m’offrir. Il m’embrasse, sa langue pénètre ma bouche pendant que sa main vient caresser mon sexe à travers ma jupe. Il reste à me caresser la chatte plusieurs minutes, jusqu’à ce que je soulève ma jupe pour qu’il puisse continuer à me caresser directement. Je suis rapidement morte d’excitation et je lui demande de me lécher. Il me laisse me mettre à l’aise et me fait un cunlingus jusqu’à l’orgasme agenouillé devant moi.

Après mon orgasme je me reprends assez vite, je me déshabille pendant qu’assis sur le canapé Marc descend son pantalon. Sans autre forme de procès, je lui enfile une capote et m’empale sur son sexe, pendant qu’il lèche mes gros seins, jusqu’à l’orgasme.

Ensuite, je l’ai sucé après avoir allumé tf1 pourqu’il puisse regarder le rugby. Et puis après la victoire des bleus, il y eut deux autres rapports.

Aventure préméditée

Lundi 1 octobre 2007

Vendredi soir, j’avais des envies. Je me suis douchée, maquillée et habillée de manière sexy et accessible et je suis allée dans une grande boite de nuit parisienne. Quand je suis à la recherche d’un homme, je sors la plupart du temps seule comme cela, c’est un peu gênant d’apparaître comme seule mais je sais toujours prétexter des amis m’attendent ou mes amis sont là-bas.

Une fois entrée dans la boite, j’ai commandé un verre au bar et je me suis balladée dans la boite d’un air détaché mais en cherchant discrètement des hommes qui pourraient me convenir. Il était relativement tôt mais il y avait déjà beaucoup de monde, mon premier tour ne m’a pas donné beaucoup de cible à part un mec pas mal mais avec beaucoup d’amis autour ce qui ne rend pas les choses simple. Une fois mon verre terminé, j’étais un peu embêtée d’être seule sans rien à faire alors j’ai été danser en espérant avoir un peu de succès.

Heureusement, la chance m’a souri et un mec comme je les aime dans ce genre de situation, grand, souriant à l’aise, direct est venu danser en face de moi. Avant que nous ayons eu le temps de parler autrement que pour échanger des prénoms, nos corps ont semblé s’harmoniser naturellement dans la danse avec des contacts de plus en plus précis.

Au bout d’un moment, il m’a entrainée en dehors de la piste pour faire connaissance, nous avons assez peu discutés et rapidement il a passé ses mains autour de ma taille et nous nous sommes embrassés, j’étais dos à la salle et ses mains massaient mes fesses. Nous étions de plus en plus excités, je sentais son sexe déjà bien tendu et je n’étais pas dans un état plus brillant. Il avait remonté ma jupe assez haut et tout le monde devait voir pas mal de choses de mes jambes et fesses. J’avoue que j’adore ce genre d’exhibition. Autant seule je ne serai pas à l’aise autant prise en main comme cela je sais que je ne crains rien et cela m’excite terriblement.

La tension devenait très forte et je ne voyais pas trop ou aller plus loin dans la boite et je n’avais pas envie de baiser aux toilettes. J’ai alors proposé à mon homme de venir chez moi. Nous sommes partis rapidement, installés dans sa voiture nous avons flirté et il s’est intéressé à ma poitrine au point de la déshabiller complètement et de me têter avec pas mal de fougue. Il a ensuite démarré en direction de mon appart de mon coté je restais défaite comme il m’avait laissée poitrine nue, jupe légèrement remontée. Arrivés chez moi, il se gare un peu n’ n’importe comment à un coin de rue. Nous nous dirigeons vers mon immeuble, je ne me suis pas rajustée mais j’ai simplement enfilé ma veste au dessus de ma tenue impudique. Flirt poussé en attendant l’ascenseur et dans l’ascenseur.

Une fois chez moi, je retire ma veste et m’agenouille devant lui, je le suce délicatement pendant quelques minutes, lui enfile une capote puis je me redresse et trousse ma jupe. Je vais alors me pencher sur une table appuyée sur les coudes en lui tendant mes fesses. Il retire mon string et me prend jusqu’à l’orgasme.

Après quelques minutes de pause, je me suis mise nue et je l’ai sucé jusqu’à l’avaler sur le lit. Il y eut ensuite, une levrette et un missionnaire.

Le lendemain matin je travaillais, je l’ai donc réveillé de bonne heure avec une nouvelle pipe.

Aventure sexe

Mercredi 26 septembre 2007

Cela faisait quelques jours que l’envie montait en moi et je savais bien que si l’occasion se présentait, je ne résisterai pas longtemps. Jusqu’à 16 heures aujourd’hui, je faisais l’hôtesse sur un salon. Dans les salons, les contacts sont généralement plus faciles avec les exposantts ou les organisateurs. En effet, nous avons plusieurs jours pour se parler et faire connaissance et beaucoup originaires de province ou de l’étranger sont à Paris en célibataires. Avec les visiteurs, c’est plus difficile, leur passage est rapide, je suis là avant tout pour bosser et donc pas toujours disponible.

Mais bon en début d’après-midi, j’ai été branchée par un homme, 34 ans, grand, pas mal, très à l’aise et qui savait ce qu’il voulait. Très séduisant en fait et qu’il sache ce qu’il veut est rassurant sexuellement. Au bout d’assez peu de minutes de discussion, il me demande à quelle heure je termine et me propose de m’attendre. J’accepte. A partir du moment où le futur partenaire et moi savons ce qu’il va se passer, j’aime généralement le provoquer autant que possible pour provoquer des élans très “males”. Mais j’étais venue en jean et je devais rendre mon uniforme, du coup c’était un peu compliqué même si je pouvais jouer du haut.

A l’heure dite, nous nous retrouvons, il me propose d’aller chez lui. J’étais un peu surprise car je ne l’imaginais pas libre (peut-être ne l’est-il pas d’ailleurs). Nous montons dans un taxi dans lequel il ne sait rien passé du tout, pas un contact, j’adore faire monter le désir très fort en me montrant ou par des attitudes. Je maudissais mon jean qui me cachait les jambes et qui allaient inévitablement compliquer la suite.

Arrivés dans l’ascenseur son immeuble, toujours rien ou plutôt toujours le même jeu de regards peu équivoques entre nous. Une fois chez lui, il m’a fait assoier dans un grand fauteuil en cuir bien confortable et enfin il m’a proposée de me mettre à l’aise en retirant mon jean, il s’est agenouillé devant moi et m’a embrassée les jambes, puis le sexe à travers mon string. Au bout d’un petit moment, il a retiré mon string et m’a fait jouir avec sa bouche.

Ensuite dans sa chambre, il m’a prise en levrette et je me suis empalée sur lui.

19h45, je suis rentrée chez moi, apaisée.