Articles taggés avec ‘49’

La fellation cancérigène ?

Dimanche 17 février 2008

Je suis tombée sur cet article, cunilingus et fellations seraient cancérigènes

C’est une étude américaine publié dans le New England Journal of Medicine qui l’affirme. D’après elle, le cancer de la gorge peut être provoqué par des papillomavirus (qui sont déjà en cause dans le cancer de l’utérus). Il y aurait ainsi plus de risque d’avoir des tumeurs cancéreuses à la gorge suite à des relations bucco-génitales qu’en fumant ou en buvant.

Devra-t-on alors cesser ces petites gâteries avec son ou sa partenaire ? Le risque serait essentiellement lié au nombre de partenaires. D’après l’étude qui a porté sur 86 hommes et 14 femmes malades, les risques de contracter le cancer de la gorge était plus de 8 fois supérieures pour ceux qui avaient eu au moins six partenaires différents dans leur vie.

Je ne sais pas si cette étude est sérieuse ou si elle a été commandée par l’église de scientologie. Mais si je ne peux forcer personne à me lécher, il est exclu que j’arrête de sucer ! A quand l’interdiction de la fellation en boite ?

Devinette sexe

Mercredi 13 février 2008

Je vous propose un petit jeu, il s’agit de deviner :

  • le nombre de mes partenaires en 2007,
  • le nombre de mes rapports sexuels en 2007,
  • le nombre de fellation que j’ai faites en 2007,
  • le nombre de sodomies que j’ai eues en 2007.

Pour participer, il faut donner aussi les estimations vous concernant, je ne tiens pas de comptabilité (comme vous j’espère) donc on se base sur des estimations.

Hotesse sexe sur un salon, fellation ?

Vendredi 8 février 2008

Cette semaine je faisais l’hôtesse sur un salon. L’agence qui nous a recrutées nous a choisi des uniformes assez élégants mais bien moulants avec une robe bleue très foncée très ajustée.

Les salons débutent par ce qu’on appelle le “montage”, c’est à dire la construction des stands et leur aménagement. Pour nous hôtesses, il ne s’agit pas d’accueillir les visiteurs mais les exposants. Parfois nous sommes habillées de manière décontractée, parfois comme pour ce salon nous sommes déjà en uniforme.

Lors de cette phase, il y a donc pas mal d’ouvriers dans le parc exposition, c’est l’un d’eux qui lorsque je passe me fait une remarque peu subtile à haute voix “Cette robe te va vraiment très bien” probablement le regard dirigé vers mes fesses. Je me retourne ce que normalement il faut éviter, il est assez grand métis, apparemment jeune et très mignon. Je ne m’arrête pas plus et passe mon chemin et regagne mon guichet non loin.

Son visage me reste en tête et je pense à lui. Il me plaît, visiblement je l’attire et j’ai bien envie de plaisir charnel. Je décide de retourner le voir avec un plan en tête. Lorsque j’arrive à sa hauteur je lui demande s’il n’aurait pas un tournevis (subtile image phallique non ?) et s’il peut venir m’aider. Evidemment, il accepte et me suit dans une grande réserve dont je suis seule à avoir la clef. Peu discrète, je referme la porte derrière nous et là sans préliminaires particuliers je m’avance vers une sorte de plan de travail en lui tournant le dos, je soulève ma robe au dessus de mes fesses et je me cambre en appuyant mes mains sur la table. Mis à part mes collants à baisser, la voie est libre pour prendre la salope que je suis. Il s’approche passe ses mains sur mes fesses et mon sexe à travers le collant, puis il descend mon collant. Je lui tends alors un préservatif et reste ainsi assez longtemps le temps qu’il sorte son sexe et enfile sa protection.

Il me pénètre alors et me lime sans ménagement, le lieu est assez bruyant et je m’autorise des gémissements de douleur et de plaisir. Il m’insulte pendant qu’il me baise “prends ça, espèce de trainée”, “je te défonce salope”. A-t-il réellement tort ? Le rapport est tellement vigoureux qu’il jouit au bout de quelques minutes, un peu trop tôt pour moi.

Je me rhabille alors et regagne mon guichet.

Sondage : a-t-il eu le droit à une fellation plus tard ?

Sexe avec l’ange blond

Dimanche 30 décembre 2007

Il y a une quelques jous en boite, j’étais habillée plutôt cool mais sexy avec un jean noir bien moulant et un pull en V qui dévoilait bien mon assez grosse poitrine. Alors que je dansais seul un grand garçon blond les cheveux longs à l’allure jeune vient danser devant moi de manière assez visible. Il ne s’en cache pas, il veut attirer mon attention. Moi qui suis plutôt attirée par les bruns virils, il est blond mais très mignon et il bouge remarquablement ce qui est toujours bon signe en cas de futurs ébats.

Alors que je me laisse faire dans le sens où je ne prends pas la fuite mais reste à ses cotés, il me parle un peu puis m’offre un verre que j’accepte. Vu de plus p rès il me paraît bien jeune, je lui demande son age et il me dit avoir 18 ans. Même si j’ai un petit doute, je le crois dans la mesure où il semble savoir y faire avec les femmes. En effet, il a mis sa main sur ma taille avec assurance puis il m’a caressée la taille, le dos pour finir par descendre sa main sur mes fesses sans que je ne lui offre la moindre opposition. Puis nous avons commencé à nous embrasser du bout des lèvres alors que ses mains découvraient petit à petit mon corps.

Ensuite il m’a présenté à ses amis, qui avaient l’air plus jeune que lui, sans doute pour montrer sa proie du jour et il m’a proposé de venir chez lui. Nous nous sommes rendus dans l’appartement de ses parents sur son scooter, j’étais bien gelée sur cet engin tout en regrettant de ne pas être en mini-jupe pour pouvoir montrer mes jambes à tout va. L’appartement des parents (absents) était très vaste et luxueux, nous avons tout de suite filé dans la chambre de mon amant du jour.

Comme souvent quand ma tenue n’est pas pratique, j’ai retiré mon jean au moment d’entrer dans la chambre histoire de me faire pardonner et je me suis assise sur le lit. Il m’a embrassé en me caressant les cuisses puis le sexe à traver mon string pour enfin retirer mon pull et lécher mes seins. Il est ensuite descendu jusqu’à lécher mon sexe à travers le string puis directement. Alors que mon sexe était ouvert et trempé, il a arrêté son cuni, s’est redressé, je l’ai aidé à enlever son pantalon et je lui ai enfilé une capote. Il avait un beau sexe qui m’a fait tellement envie que je n’avais plus qu’une chose en tête : l’avoir entre mes cuisses à me limer. Je me suis allongée sur le dos cuisses bien ouvertes et il est venu me pénétrer doucement puis avec beaucoup d’énergie. J’y ai pris du plaisir mais mon partenaire, trahissant un peu son inexpérience, est venu assez vite en moi jouissant bien avant moi.

Après une courte pause, sa tête contre mes gros seins, j’ai voulu prendre les choses en main. Je suis montée sur lui alors qu’il étit allongé sur le dos. Il a eu une érection quasi immédiate ce qui m’a permis de lui mettre un préservatif puis de m’empaler sur lui. Je voulais lui montrer qu’on n’avait pas besoin d’être trop brusque ou rapide pour obtenir des sensations fortes alors j’ai été tout doucement dans mes va et vient tout en pompant son sexe avec les muscles de mon vagin. J’ai fait monter son plaisir et le mien tout doucement comme ça jusqu’à ne plus y tenir provoquant son orgsme et le mien dans la foulée.

Ensuite il m’a prise en photo avec son téléphone nue debout de dos, de face mais aussi allongée cuisses ouvertes et pendant que je l’ai sucé.

Sexe du samedi (matin)

Dimanche 21 octobre 2007

Samedi matin, je dors, l’interphone sonne, j’ouvre un oeil il est 8h57. Cette fois, je ne me mets pas en tête que ça peut être pour quelque chose de grave, je sais que c’est Olivier. Je reste couchée mais il insiste, trop gentille je finis par craquer, aller à l’interphone l’insulter et ouvrir.

Il monte, je lui ouvre complètement nue, au moins cette fois il a des croissants. Je vais me remettre au chaud sous la couette pendant qu’il se déshabille. Je suis allongée sur le coté, il glisse la tête sous ma couette et il m’embrasse des cuisses au ventre en me caressant les fesses. Je suis très sensible aux caresses sur mon postérieur, petit à petit ses baisers se dirigent vers mon sexe. Je soulève ma cuisse du dessus pour lui laisser l’accès et il finit par embrasser ma chatte, puis il glisse sa langue toute chaude et douce sur mes lèvres. Le plaisir monte petit à petit et je fais en sorte de lui offrir aussi bien que je peux ma chatte.

Olivier pivote alors de manière à s’allonger parallèlement à moi, tête bêche de sorte que son sexe tendu était à hauteur de mon visage. Bonne fille, je saisis son sexe et le caresse doucement puis je le prends lentement dans ma bouche pour le sucer. Il est bien dur, alors que mon plaisir continue d’augmenter, Olivier enfonce un doigt dans mon vagin. Je le suce de plus en plus vigoureusement et je sens son sexe se gonfler encore plus, se tendre, il va jouir. Son sperme tout chaud se répand dans ma bouche par jets, je garde son sexe et son sperme dans ma bouche puis je l’avale. Olivier continue de me lécher en doigtant de plus en plus rapidement, je gémis, le plaisir devient insoutenable, mon sexe se contracte autour de son doigt, mes jambes sont prises d’un spasme. L’orgasme est là.

Olivier s’en va, il n’a même pas pris le temps de déballer les croissants.

Sucer une star ?

Vendredi 5 octobre 2007

Mercredi soir, j’ai été en boite avec quelsques amis. Comme souvent lorsque je sors accompagnée d’amis je n’avais aucun objectif de conquête mais bon l’aventure est au coin de la rue n’est-il pas ? La soirée se déroule tranquillement avec mes amis, quelques verres (soft car je tiens pas du tout l’alcool), quelques danses etc. Et puis je me suis fait brancher par une “star” enfin star, façon de parler, disons une célébrité, enfin non disons plutôt un mec qui passe à la télé, faut pas exagérer. Il était plutôt sympa, même si il ne me faisait pas du tout flasher, je pense que s’il avait su s’y prendre, il aurait pu obtenir quelque chose de moi. Mais non, il m’a proposé très maladroitement (et pourtant je ne suis pas d’une susceptibilité énorme sur la question) d’aller aux toilettes pour que je le suce. J’ai refusé et rien de sexuel ne s’est passé ce soir là pour moi …

Et vous lécheriez-vous Christine Bravo ou feriez-vous une pipe à …. juste parce qu’il est connu ?