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Aventure dans un salon

Samedi 13 octobre 2007

Mercredi, je faisais l’hôtesse sur le stand d’un salon à Paris, la saison bât son plein. Nous étions 4 hôtesses vêtues d’un tailleur plutôt strict et de mon coté toujours en collant sans culotte, ni string. Assez vite, j’ai été attirée par l’un des commerciaux qui officiait sur mon stand et à chaque coin d’oeil discret que je lui jetais mon attirance se confirmait.

J’ai alors fait en sorte qu’il me voit et nous avons échangé quelques regards et quelques mots très professionnels et banals. La journée se déroulant, nous avons échangé des regards de plus en plus appuyés. Ma tenue trop rigoureuse ne s’y prêtait guère, mais j’essayais de l’attirer visuellement en remontant, assise, un peu ma jupe mais c’était un peu compliqué.

La fin de journée venue, notre attirance réciproque était à peu près évidente et j’avais remarqué que mon commercial avait oté son alliance au cours de la journée. A la fermeture du salon, mes collègues hôtesses et autres commerciaux s’éclipsent généralement rapidement et de mon coté j’ai pris mon temps en espérant un tête à tête.

Mon commercial a du penser de même ou m’a attendu et nous nous sommes retrouvés tous les deux seuls sur le stand. Nous avons discuté quelques minutes, j’avais très envie et j’ai orienté la conversation sur ma tenue ce qui me permettrait de me montrer et de l’allumer. Et puis je lui ai dit “Viens avec moi, je vais me changer”. Je me suis dirigée vers la réserve et il m’a suivie. Nous avons refermé la porte. Folle d’excitation, je lui ai indiqué la fermeture de ma jupe, qui était dans mon dos, en lui proposant de la retirer. Il a alors descendu la fermeture puis m’a retiré ma jupe. De nouveau face à face, il m’a embrassée vigoureusement en caressant ma poitrine. J’ai alors commencé à retirer mes chaussures et mon collant pendant qu’il descendait son pantalon. Il était en érection, je lui ai tendu une préservatif qui était dans mon sac en lui tournant le dos et les fesses. J’ai alors attendu debout, appuyée sur une armoire qu’il me prenne. Il m’a pénétrée ainsi, j’étais très excitée et j’ai eu un bel orgasme.

Nous nous sommes séparés pour ce premier soir. Le lendemain pour la suite du salon, je suis revenue avec des bas et un string (ce qui fera plaisir à certains d’entre vous) dans un but pas tout à fait innocent … Nous nous sommes discrètement donnés rendez-vous aux toilettes hommes à 11h00. A l’heure convenue, je l’ai vu quitter le stand et quelques minutes plus tard, je l’ai suivi et je l’ai retrouvé dans la toilette prévue. Il m’a embrassée immédiatement, il m’a pelotée les seins et troussée ma jupe. Au bout d’un moment, j’ai ouvert son pantalon, il était bien dur et je lui ai enfilé une capote. Pendant qu’il s’asseyait (sur les toilettes) j’ai retiré mon string et je suis venue m’empaler sur lui. Je n’étais pas très bien installée et j’ai eu du mal à avoir du plaisir et à jouir mais au bout d’un moment ça a fini par venir …

Pendant le reste du salon, nous nous sommes revus deux fois aux toilettes et deux fois dans la remise.

Une hôtesse en bas

Mardi 9 octobre 2007

Quand je vous avais dit que je préférais porter des collants sans culotte, c’était peut-être pour ça :

hôtesse PJ Hôtesse

Alors bas jarretières ? PJ ? string ? culotte ? rien ?

Aventure sexe

Mercredi 26 septembre 2007

Cela faisait quelques jours que l’envie montait en moi et je savais bien que si l’occasion se présentait, je ne résisterai pas longtemps. Jusqu’à 16 heures aujourd’hui, je faisais l’hôtesse sur un salon. Dans les salons, les contacts sont généralement plus faciles avec les exposantts ou les organisateurs. En effet, nous avons plusieurs jours pour se parler et faire connaissance et beaucoup originaires de province ou de l’étranger sont à Paris en célibataires. Avec les visiteurs, c’est plus difficile, leur passage est rapide, je suis là avant tout pour bosser et donc pas toujours disponible.

Mais bon en début d’après-midi, j’ai été branchée par un homme, 34 ans, grand, pas mal, très à l’aise et qui savait ce qu’il voulait. Très séduisant en fait et qu’il sache ce qu’il veut est rassurant sexuellement. Au bout d’assez peu de minutes de discussion, il me demande à quelle heure je termine et me propose de m’attendre. J’accepte. A partir du moment où le futur partenaire et moi savons ce qu’il va se passer, j’aime généralement le provoquer autant que possible pour provoquer des élans très “males”. Mais j’étais venue en jean et je devais rendre mon uniforme, du coup c’était un peu compliqué même si je pouvais jouer du haut.

A l’heure dite, nous nous retrouvons, il me propose d’aller chez lui. J’étais un peu surprise car je ne l’imaginais pas libre (peut-être ne l’est-il pas d’ailleurs). Nous montons dans un taxi dans lequel il ne sait rien passé du tout, pas un contact, j’adore faire monter le désir très fort en me montrant ou par des attitudes. Je maudissais mon jean qui me cachait les jambes et qui allaient inévitablement compliquer la suite.

Arrivés dans l’ascenseur son immeuble, toujours rien ou plutôt toujours le même jeu de regards peu équivoques entre nous. Une fois chez lui, il m’a fait assoier dans un grand fauteuil en cuir bien confortable et enfin il m’a proposée de me mettre à l’aise en retirant mon jean, il s’est agenouillé devant moi et m’a embrassée les jambes, puis le sexe à travers mon string. Au bout d’un petit moment, il a retiré mon string et m’a fait jouir avec sa bouche.

Ensuite dans sa chambre, il m’a prise en levrette et je me suis empalée sur lui.

19h45, je suis rentrée chez moi, apaisée.

Boulot, boulot

Lundi 24 septembre 2007

On est en pleine période de salons à Paris et j’en profite (enfin façon de parler) pour faire l’hotesse d’accueil. Mes collègues sont souvent jeunes et plus ou moins étudiantes et nous sommes encadrées par une responsable “vieille” et pas très sexy ou par un gay.

Attention à ne pas confondre une hôtesse en tailleur strict avec une pin-up dans des tenues beaucoup plus légères.

Les rencontres sont interdites, nous n’avons pas le droit de revoir un visiteur du salon en dehors. Ca c’est le principe, la pratique c’est autre chose. Et puis rien n’empêche de faire notre affaire sur place …